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Taxe sur les transactions financières

TTF : l’horloge tourne

Antonio Gambini Antonio Gambini
25 août 2019

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Chaque jour de retard dans l’application de la TTF, des millions d’euro sont perdus. De l’argent pourtant nécessaire pour remplir les engagements internationaux en matière d’investissements dans l’éducation, la santé et la protection du climat.

L’horloge tourne !

Les gouvernements de dix pays européens, dont la Belgique, négocient l’introduction d’une taxe sur les transactions financières, depuis 2013. La TTF est une petite taxe sur le commerce de produits financiers qui pourrait freiner la spéculation et stabiliser les marchés financiers. La TTF aurait dû être annoncée le 6 décembre 2016, au lieu de ça nous attendons toujours. Pourtant les questions techniques ont toutes été résolues, ce qui manque c’est la volonté politique. Les ministres des finances européens doivent choisir entre la défense des intérêts des banquiers ou la défense des intérêts des gens. Nous ne pouvons plus nous permettre d’attendre encore. Il faut maintenant prendre une décision : tout retard est une opportunité manquée dans la lutte contre la pauvreté et le réchauffement climatique.

Cela nous coûte …

Chaque jour de retard des dizaines de millions d’euro sont perdus. Selon les estimations de la Commission européenne, la TTF pourrait générer jusqu’à 22 milliards d’euro par an. Ce qui veut dire 60 millions d’euro par jour, 2,5 millions d’euro par heure et plus de 40000 euro par minute. Cet argent est pourtant nécessaire d’urgence pour remplir les engagements internationaux en matière d’investissements dans l’éducation, la santé et la protection du climat.

Agir maintenant !

Te défile pas, Charles !  . C'est le moment d'adopter la taxe sur les transactions financières. Après 5 ans de négociations, cette taxe peut voir le jour. Seule la Belgique recule. La décision du gouvernement de Charles Michel est attendue fin mai. Va-t-il enterrer la taxe ?

Des milliards d’euros sont donc à portée de main pour combattre la pauvreté et le changement climatique. Mais les décideurs politiques belges font encore et toujours barrage à cette opportunité.

Vous aussi, vous trouvez cela aberrant ?
Alors envoyez un e-mail au Premier ministre Charles Michel via le bouton ci-dessous.

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